{"doc_desc":{"title":"EDSBF_2003","idno":"DDI-BFA-INSD-EDSBF-III-v1","producers":[{"name":"Institut national de la statistique et de la d\u00e9mographie","abbr":"INSD","affiliation":"Minist\u00e8re de l'\u00e9conomie et des finances","role":"Documentation de l'\u00e9tude"}],"prod_date":"2025-01-18","version_statement":{"version":"Version finale"}},"study_desc":{"title_statement":{"idno":"DDI-BFA-INSD-EDSBF-III-v1","title":"Enqu\u00eate D\u00e9mographique et de Sant\u00e9 2003","alternate_title":"EDSBF-III"},"authoring_entity":[{"name":"Institut national de statistique et de la d\u00e9mographie (INSD)","affiliation":"Minist\u00e8re de l'\u00e9conomie et des finances"}],"production_statement":{"producers":[{"name":"ORC Macro","abbr":"","affiliation":"","role":"Appui technique"},{"name":"Secr\u00e9tariat Permanent du Conseil National de Lutte Sida","abbr":"SP\/CNLS","affiliation":"","role":"Appui technique"},{"name":"Secr\u00e9tariat Permanent du Conseil National de Lutte contre la Pratique de l'Excision","abbr":"SP\/CNLPE","affiliation":"","role":"Appui technique"},{"name":"Dispensaire de Samandin","abbr":"","affiliation":"","role":"Appui technique"},{"name":"Direction de la Recherche des Innovations en \u00c9ducation non Formelle et en Alphab\u00e9tisation","abbr":"DRINA","affiliation":"","role":"Appui technique"}],"copyright":"(c) 2025, INSD","funding_agencies":[{"name":"Gouvernement Burkinab\u00e8","abbr":"","role":"Appui financier"},{"name":"Agence des  \u00c9tats-Unis pour le D\u00e9veloppement International","abbr":"USAID","role":"Appui financier"},{"name":"Fonds des Nations Unies pour l\u2019Enfance","abbr":"UNICEF","role":"Appui financier"},{"name":"Banque Mondiale","abbr":"BM","role":"Appui financier"},{"name":"Fonds des Nations Unies pour la Population","abbr":"FNUAP","role":"Appui financier"}]},"distribution_statement":{"contact":[{"name":"Institut national de la statistique et de la d\u00e9mographie","affiliation":"Minist\u00e8re de l'\u00e9conomie et des finances","email":"insd@insd.bf","uri":"https:\/\/www.insd.bf"}]},"series_statement":{"series_name":"Demographic and Health Survey [hh\/dhs]"},"version_statement":{"version":"Version finale","version_date":"2004-09"},"study_info":{"keywords":[{"keyword":"Reproduction","vocab":"","uri":""},{"keyword":"Contraception","vocab":"","uri":""},{"keyword":"Gossesse","vocab":"","uri":""},{"keyword":"Soins postnatals","vocab":"","uri":""},{"keyword":"Allaitement","vocab":"","uri":""},{"keyword":"Vaccination","vocab":"","uri":""},{"keyword":"Pr\u00e9f\u00e9rence en mati\u00e8re de f\u00e9condit\u00e9","vocab":"","uri":""},{"keyword":"Excision","vocab":"","uri":""},{"keyword":"Circoncision","vocab":"","uri":""}],"abstract":"L'EDSBF-III fournit des informations sur la f\u00e9condit\u00e9, la planification familiale, la sant\u00e9 de la m\u00e8re et de l\u2019enfant, les soins pr\u00e9 et postnatals, les vaccinations, l'\u00e9tat nutritionnel des enfants de moins de cinq ans et des m\u00e8res, la mortalit\u00e9 infanto- juv\u00e9nile, l\u2019excision, les Infections Sexuellement Transmissibles (IST) et le VIH\/sida. Pour la premi\u00e8re fois, des modules sp\u00e9cifiques ont \u00e9t\u00e9 pris en compte dans la collecte. Un volet sp\u00e9cifique avec test de l\u2019an\u00e9mie a \u00e9t\u00e9 int\u00e9gr\u00e9 pour \u00e9valuer l\u2019\u00e9tat nutritionnel des enfants et des femmes enceintes. La principale innovation a \u00e9t\u00e9 incontestablement l\u2019int\u00e9gration d\u2019un module d\u2019enqu\u00eate de s\u00e9ropr\u00e9valence du VIH\/sida. En plus, d\u2019autres sujets tels que le paludisme et la circoncision ont \u00e9t\u00e9 abord\u00e9s.\nAu cours de l'enqu\u00eate, r\u00e9alis\u00e9e sur le terrain de juin \u00e0 d\u00e9cembre 2003, 9 097 m\u00e9nages, 12 477 femmes \u00e2g\u00e9es de 15-49 ans et 3 605 hommes de 15-59 ans ont \u00e9t\u00e9 interview\u00e9s avec succ\u00e8s, parmi lesquels 4 223 femmes de 15-49 ans et 3 418 hommes de 15-59 ans ont \u00e9t\u00e9 test\u00e9s pour le VIH.Les informations recueillies sont repr\u00e9sentatives au niveau national, au niveau du milieu de r\u00e9sidence (ville de Ouagadougou, ensemble des autres villes et milieu rural) et au niveau de chaque r\u00e9gion administrative pour un nombre important d\u2019indicateurs socio-d\u00e9mographiques et sanitaires. Pour l\u2019approvisionnement en eau destin\u00e9e \u00e0 la consommation, il ressort qu\u2019au niveau national, la proportion des m\u00e9nages utilisant l\u2019eau des mares et des lacs est de 10 % ; ce qui n\u2019est pas n\u00e9gligeable au regard des probl\u00e8mes de sant\u00e9 que peut poser la consommation d\u2019une telle eau. Le test du sel utilis\u00e9 a r\u00e9v\u00e9l\u00e9 \u00e9galement que dans l\u2019ensemble du pays, 15 % des m\u00e9nages utilisent du sel non iod\u00e9 (17 % en milieu rural) et 79 % disposent de sel iod\u00e9. La majorit\u00e9 des m\u00e9nages (46 %) utilisent du sel suffisamment iod\u00e9 pour la cuisine.\nL\u2019enqu\u00eate s\u2019est \u00e9galement int\u00e9ress\u00e9e \u00e0 la survie des parents des enfants de moins de 15 ans. De l\u2019examen des r\u00e9sultats, il ressort que 77 % de ces enfants vivent avec leurs deux parents biologiques. Cette situation est plus fr\u00e9quente en milieu rural (79 %) comparativement au milieu urbain (65 %).Les donn\u00e9es de l\u2019EDSBF-III, montrent \u00e9galement que la f\u00e9condit\u00e9 des femmes burkinab\u00e9 demeure \u00e9lev\u00e9e. Avec les niveaux actuels, chaque femme donnera naissance en moyenne \u00e0 6,2 enfants en fin de vie f\u00e9conde. Cette f\u00e9condit\u00e9 est \u00e9galement pr\u00e9coce ; pr\u00e8s d\u2019une femme sur deux en union (48 %) a eu au moins un enfant avant son vingti\u00e8me anniversaire. Par ailleurs, des diff\u00e9rences tr\u00e8s nettes de f\u00e9condit\u00e9 apparaissent entre milieux de r\u00e9sidence : une femme de la ville a un niveau de f\u00e9condit\u00e9 nettement plus faible que celui qui pr\u00e9vaut en zone rurale (3,7 contre 6,9 enfants par femme). En outre, le nombre moyen d\u2019enfants par femme varie de fa\u00e7on tr\u00e8s importante selon la r\u00e9gion de r\u00e9sidence. Ce nombre moyen pr\u00e9sente des \u00e9carts tr\u00e8s importants selon le niveau d'instruction des femmes (2,8 enfants par femme chez celles ayant atteint le niveau secondaire ou plus contre 6,7 chez celles sans instruction) et l\u2019indice de bien\u00eatre \u00e9conomique du m\u00e9nage d\u2019appartenance de la femme : 3,9 enfants en moyenne pour les femmes appartenant aux m\u00e9nages les plus riches contre 7,1 pour celles des m\u00e9nages les plus pauvres.\nLa comparaison des r\u00e9sultats montre que les niveaux de f\u00e9condit\u00e9 par \u00e2ge de l\u2019EDSBF-III sont nettement inf\u00e9rieurs \u00e0 ceux observ\u00e9s lors des pr\u00e9c\u00e9dentes enqu\u00eates. Selon l\u2019EDSBF-I, une femme avait, en moyenne, en fin de vie f\u00e9conde 6,9 enfants ; ce nombre \u00e9tait estim\u00e9 \u00e0 6,8 \u00e0 l\u2019EDSBF-II et il s\u2019\u00e9tablit aujourd\u2019hui \u00e0 6,2 (EDSBF-III, 2003), soit 0,7 enfants de moins par rapport \u00e0 1993. \nAu Burkina Faso, 1 % seulement des femmes actuellement en union et \u00e2g\u00e9es de 35-49 ans n\u2019a jamais eu d\u2019enfant et peut \u00eatre consid\u00e9r\u00e9e comme st\u00e9rile. Parmi les femmes de 15-49 ans, 77 % \u00e9taient en union au moment de l\u2019enqu\u00eate. Les femmes qui restent c\u00e9libataires apr\u00e8s 30 ans sont quasiment rares (moins de 1 %). Ainsi, le mariage qui demeure le cadre pratiquement exclusif de la procr\u00e9ation est largement r\u00e9pandu au Burkina Faso. En outre, pr\u00e8s d\u2019une femme sur deux (48 %) est en union polygame. L\u2019entr\u00e9e en union demeure pr\u00e9coce au Burkina Faso : 59 % des femmes de 25-49 ans \u00e9taient d\u00e9j\u00e0 en union \u00e0 18 ans et la moiti\u00e9 des femmes entrent en premi\u00e8re union d\u00e8s l\u2019\u00e2ge de 17,7 ans. En 1993 et 1998-99, ces valeurs \u00e9taient de 17,6 ans et 17,5 ans ; il n\u2019y a donc pas eu d\u2019\u00e9volution dans le calendrier de la primo -nuptialit\u00e9 au cours des dix derni\u00e8res ann\u00e9es. Les premiers rapports sexuels se produisent toujours tr\u00e8s t\u00f4t puisque l\u2019\u00e2ge m\u00e9dian est rest\u00e9 constant depuis 1998-99. Les hommes contractent leur premi\u00e8re union \u00e0 un \u00e2ge plus tardif ; leur \u00e2ge m\u00e9dian \u00e0 la premi\u00e8re union \u00e9tant de 25,3 ans. Cette tendance s\u2019accentue avec un \u00e2ge d\u2019entr\u00e9e en premi\u00e8re union de plus en plus tardif chez les hommes : 26,2 ans en 2003 contre 25,3 ans en 1998-98. Quant \u00e0 l\u2019\u00e2ge au premier rapport, il est rest\u00e9 constant : 20,8 ans en 2003 et 20,5 ans en 1998-99. \nPour la planification familiale, bien que de plus en plus de femmes connaissent les m\u00e9thodes contraceptives (91 % en 2003 contre 78 % en 1998-99), et en particulier les m\u00e9thodes modernes (89 % en 2003 contre 76 % en 1998-99), peu de femmes les utilisent. En effet, la pr\u00e9valence contraceptive est seulement de 14 %, toutes m\u00e9thodes confondues, et 10 % pour les m\u00e9thodes modernes. Parmi les femmes en union, la proportion des utilisatrices a augment\u00e9 au cours des quinze derni\u00e8res ann\u00e9es : 8 % en 1993, 12 %en 1998-99 et 14 % en 2003 pour l\u2019ensemble des m\u00e9thodes. Concernant les seules m\u00e9thodes modernes, la variation a \u00e9t\u00e9 tr\u00e8s faible entre 1993 et 1998-99 \n(respectivement, 4 % et 5 %) et beaucoup plus importante entre les deux derni\u00e8res enqu\u00eates (9 % en 2003). En ce qui concerne les hommes, les niveaux de connaissance (96 %) et d\u2019utilisation (33 %) sont nettement plus \u00e9lev\u00e9s que ceux des femmes. S\u2019agissant des m\u00e9thodes modernes, l\u2019utilisation actuelle de la contraception par les hommes en union est plus du double (22 %) de celle des femmes en union. Ce niveau est essentiellement d\u00fb \u00e0 l\u2019utilisation du condom. Bien que les besoins non-satisfaits en mati\u00e8re de planification familiale soient assez importants chez les femmes en union, l\u2019utilisation actuelle de la contraception est relativement faible. Pr\u00e8s d\u2019un tiers des femmes en union (29 %) en expriment le besoin, l\u2019espacement des naissances (22 %) demeurant la principale pr\u00e9occupation. Seulement 32 % de la demande potentielle totale en planification familiale chez les femmes en union se trouve satisfaite au Burkina Faso. Si tous les besoins \u00e9taient couverts, la pr\u00e9valence contraceptive des femmes en union serait de 43 %, ce qui est plus de trois fois plus \u00e9lev\u00e9 que la pr\u00e9valence enregistr\u00e9e. \nEn ce qui concerne les soins pr\u00e9natals et les conditions d\u2019accouchement, on constate que pour la grande majorit\u00e9 (73 %) des naissances survenues dans les 5 ann\u00e9es pr\u00e9c\u00e9dant l\u2019enqu\u00eate, les m\u00e8res ont effectu\u00e9 une visite pr\u00e9natale et que 65 % d\u2019entre elles ont \u00e9t\u00e9 prot\u00e9g\u00e9es contre le t\u00e9tanos n\u00e9onatal, par au moins une dose de vaccin antit\u00e9tanique. Par contre, il y a tr\u00e8s peu de femmes qui accouchent dans les \u00e9tablissements sanitaires. Seulement 38 % des naissances se sont d\u00e9roul\u00e9es en \u00e9tablissement sanitaire et 57 % ont \u00e9t\u00e9 assist\u00e9es par du personnel form\u00e9. Les femmes du milieu rural, celles sans instruction et celles appartenant aux m\u00e9nages pauvres ont, beaucoup plus fr\u00e9quemment que les autres, accouch\u00e9 \u00e0 domicile et sans assistance de personnel form\u00e9. \nPar rapport \u00e0 l\u2019enqu\u00eate de 1998-99, on note une nette augmentation des proportions de femmes qui ont effectu\u00e9 des visites pr\u00e9natales (61 % en 1998-99) et de celles prot\u00e9g\u00e9es contre le t\u00e9tanos n\u00e9onatal (54 % en 1998-99). On note \u00e9galement une diminution de la proportion de femmes qui accouchent \u00e0 domicile (67 % en 1998-99). \nPour ce qui est de la vaccination des enfants, on constate que la majorit\u00e9e est vaccin\u00e9e : 81 % des enfants de 12-23 mois ont re\u00e7u le BCG, 57 % les trois doses de DTCoq, 59 % celles de la Polio et 56 % ont \u00e9t\u00e9 vaccin\u00e9s contre la rougeole. Au total, plus de deux enfants de 12-23 mois sur cinq (44 %) ont re\u00e7u tous les vaccins du Programme \u00c9largi de Vaccination (PEV) (sans la fi\u00e8vre jaune). \u00c0 l\u2019inverse, moins d\u2019un enfant sur 10 (9 %) de 12-23 mois n'a re\u00e7u aucun vaccin. Comparativement \u00e0 la situation qui pr\u00e9valait il y a cinq ans, on note une nette am\u00e9lioration de la couverture vaccinale (29 % d\u2019enfants totalement vaccin\u00e9s en 1998-99). Les enfants b\u00e9n\u00e9ficiant d\u2019une meilleure couverture vaccinale sont ceux de m\u00e8re instruite, vivant en ville ou qui appartient \u00e0 un m\u00e9nage ais\u00e9. \nAu Burkina Faso, les infections respiratoires aigu\u00ebs et la diarrh\u00e9e sont des probl\u00e8mes de sant\u00e9 importants chez les enfants. Moins d\u2019un enfant sur 10 (9 %) a souffert de toux accompagn\u00e9e de respiration courte et rapide au cours des deux semaines ayant pr\u00e9c\u00e9d\u00e9 l\u2019enqu\u00eate. S\u2019agissant de la diarrh\u00e9e, plus d\u2019un enfant sur cinq (21 %) a eu un ou plusieurs \u00e9pisodes diarrh\u00e9iques durant cette m\u00eame p\u00e9riode. Au cours des \u00e9pisodes diarrh\u00e9iques, 15 % des enfants n\u2019ont b\u00e9n\u00e9fici\u00e9 d\u2019aucun type de r\u00e9hydratation, et seulement 17 % ont \u00e9t\u00e9 conduits dans un \u00e9tablissement de sant\u00e9 au cours de leur maladie. \nL\u2019utilisation des moustiquaires est un moyen efficace de protection contre les moustiques qui transmettent le paludisme. Les donn\u00e9es de l\u2019enqu\u00eate montrent que plus de deux m\u00e9nages sur 5 (40 %) poss\u00e8dent au moins une moustiquaire. C\u2019est dans les r\u00e9gions du Sahel (74 %), de l\u2019Est (67 %) et des Hauts-Bassins (56 %) que les proportions de m\u00e9nages poss\u00e9dant une moustiquaire sont les plus \u00e9lev\u00e9es. Dans les m\u00e9nages ayant des enfants de moins de cinq ans et disposant de moustiquaires, seulement 20 % de ces enfants ont dormi sous une moustiquaire la nuit pr\u00e9c\u00e9dant l\u2019enqu\u00eate. Une proportion relativement plus \u00e9lev\u00e9e de femmes enceintes (24 %) a pass\u00e9 sous une moustiquaire au cours de la nuit ayant pr\u00e9c\u00e9d\u00e9 l\u2019interview. \nLa quasi-totalit\u00e9 des enfants n\u00e9s durant les cinq ann\u00e9es ayant pr\u00e9c\u00e9d\u00e9 l\u2019enqu\u00eate (98 %) ont \u00e9t\u00e9 allait\u00e9s. Bien que la majorit\u00e9 des enfants (63 %) soient allait\u00e9s dans les 24 heures qui ont suivi leur naissance, dans 37 % des cas, ils ne l\u2019ont pas \u00e9t\u00e9. L\u2019assistance \u00e0 l\u2019accouchement et, partant, le lieu o\u00f9 celui-ci s\u2019est d\u00e9roul\u00e9, influence l\u00e9g\u00e8rement le d\u00e9but de l\u2019allaitement. En effet, quand la m\u00e8re a accouch\u00e9 avec l\u2019assistance de personnel de sant\u00e9, 68 % des enfants ont \u00e9t\u00e9 allait\u00e9s dans les 24 heures qui ont suivi leur naissance contre 53 % pour ceux dont la m\u00e8re a accouch\u00e9 avec l\u2019assistance d\u2019une accoucheuse traditionnelle. De m\u00eame, 72 % des femmes ayant accouch\u00e9 dans un centre de sant\u00e9 ont allait\u00e9 leur enfant dans les 24 heures qui ont suivi la naissance. Quand la m\u00e8re a accouch\u00e9 \u00e0 la maison, cette proportion n\u2019est que de 57 %. \u00c0 partir de 6 mois, tous les enfants devraient recevoir une alimentation de compl\u00e9ment, car \u00e0 partir de cet \u00e2ge, le lait maternel seul n\u2019est plus suffisant pour assurer la croissance optimale de l\u2019enfant. Au Burkina Faso, une proportion non n\u00e9gligeable d\u2019enfants consomme des c\u00e9r\u00e9ales et des tubercules ou racines avant l\u2019\u00e2ge de 6 mois. \u00c0 6-7 mois, une proportion relativement faible d\u2019enfants consomme des aliments solides ou semi-solides suffisamment vari\u00e9s, en plus du lait maternel, et riches en prot\u00e9ines et sels min\u00e9raux. \nLa carence en vitamine A (avitaminose A) affecte le syst\u00e8me immunitaire de l\u2019enfant et augmente ainsi ses risques de d\u00e9c\u00e9der de maladies de l\u2019enfance. L\u2019avitaminose A peut \u00e9galement affecter la vue et causer la c\u00e9cit\u00e9 cr\u00e9pusculaire chez les enfants, affecter aussi la sant\u00e9 des m\u00e8res enceintes ou de celles qui allaitent. Elle peut \u00eatre \u00e9vit\u00e9e par des compl\u00e9ments en vitamine A ou l\u2019enrichissement des aliments. Un tiers des enfants de moins de cinq ans (33 %) a re\u00e7u des compl\u00e9ments de vitamine A. Les proportions d\u2019enfants qui ont re\u00e7u des suppl\u00e9ments de vitamine A varient surtout selon le milieu de r\u00e9sidence, la r\u00e9gion et le niveau d\u2019instruction de la m\u00e8re. Au plan national, seulement 16 % des femmes ont re\u00e7u des suppl\u00e9ments en vitamine A apr\u00e8s l\u2019accouchement de leur dernier n\u00e9. Les indices concernant l\u2019\u00e9tat nutritionnel montrent que 39 % des enfants \u00e2g\u00e9s de moins de cinq ans souffrent de malnutrition chronique, ou accusent un retard de croissance, c\u2019est-\u00e0-dire sont trop petits pour leur \u00e2ge et 20 % pr\u00e9sentent un retard de croissance s\u00e9v\u00e8re. Par rapport \u00e0 1998-99, les niveaux de malnutrition ont l\u00e9g\u00e8rement augment\u00e9 au Burkina Faso. La pr\u00e9valence du retard de croissance est pass\u00e9e de 37 % en 1998-99, \u00e0 39 % en 2003. Cette situation nutritionnelle des enfants demeure pr\u00e9occupante non seulement au niveau national mais aussi au niveau de certaines sous-populations, notamment parmi celles du milieu rural, les moins instruites, celles appartenant aux m\u00e9nages pauvres, celles des r\u00e9gions de l\u2019Est et du Sahel. La mortalit\u00e9 infanto-juv\u00e9nile reste \u00e9lev\u00e9e au plan national. Durant la p\u00e9riode la plus r\u00e9cente 1999-2003, sur 1 000 naissances vivantes, 81 sont d\u00e9c\u00e9d\u00e9es avant d\u2019atteindre l\u2019\u00e2ge d\u2019un an, et sur 1 000 enfants atteignant leur premier anniversaire, 111 sont d\u00e9c\u00e9d\u00e9s avant d\u2019atteindre 5 ans. Au total, pr\u00e8s d\u2019un enfant sur cinq (184 pour mille) est d\u00e9c\u00e9d\u00e9 entre la naissance et le cinqui\u00e8me anniversaire. Par rapport \u00e0 l\u2019EDSBF-II de 1998\/99, on constate que la mortalit\u00e9 infanto-juv\u00e9nile a connu une baisse sensible puisque son niveau \u00e9tait de 219 pour mille pour la p\u00e9riode 1988-1992. La mortalit\u00e9 infantile est nettement plus faible en milieu urbain \n(70 \u2030) qu\u2019en milieu rural (95 \u2030). Du point de vue r\u00e9gional, elle varie du simple au double du Centre-Sud (67 \u2030) au Sahel (122 \u2030). Par ailleurs, on constate \u00e9galement des variations importantes des niveaux de mortalit\u00e9 selon le niveau d\u2019instruction de la m\u00e8re : pour la p\u00e9riode 1999-2003, la mortalit\u00e9 infantile varie d\u2019un minimum de 75 \u2030 chez les enfants dont la m\u00e8re a un niveau d\u2019instruction secondaire ou plus \u00e0 un maximum de 94 \u2030 chez ceux dont la m\u00e8re n\u2019a aucune instruction. La pratique de l\u2019excision est tr\u00e8s r\u00e9pandue au Burkina Faso puisque 77 % des femmes ont d\u00e9clar\u00e9 l\u2019avoir subie. On remarque que la proportion des femmes excis\u00e9es est sup\u00e9rieure \u00e0 celle constat\u00e9e en 1998-99 (72 %). Cet \u00e9cart ne correspond certainement pas \u00e0 une augmentation de la pratique. Par crainte d\u2019\u00e9ventuelles poursuites judiciaires, on peut penser que les populations enqu\u00eat\u00e9es \u00e0 cette \u00e9poque n\u2019avaient peut-\u00eatre pas voulu se prononcer sur le sujet, ce qui expliquerait l\u2019\u00e9cart constat\u00e9. Un tiers des enqu\u00eat\u00e9es (32 %) ayant au moins une fille avaient d\u00e9j\u00e0 fait exciser leur fille ou au moins l\u2019une de leurs filles et 5 % avaient l\u2019intention de la (ou les) faire exciser. Au total 37 % des filles des femmes enqu\u00eat\u00e9es sont ou seront excis\u00e9es, c\u2019est-\u00e0-dire un niveau nettement inf\u00e9rieur \u00e0 celui des m\u00e8res (77 %). Ce r\u00e9sultat peut-\u00eatre interpr\u00e9t\u00e9 comme le signe d\u2019une tendance \u00e0 l\u2019abandon de la pratique de l\u2019excision au Burkina Faso.Le VIH\/Sida est connu par pratiquement toute la population (96 % des femmes et 97 % des hommes). \nCependant, bien que la grande majorit\u00e9 des femmes aient entendu parler du VIH\/Sida, seulement 70 % d\u2019entre elles pensent qu\u2019il y a un moyen d\u2019\u00e9viter de le contracter. Chez les hommes, cette proportion est bien plus \u00e9lev\u00e9e (84 %).  \nLa connaissance de la transmission du VIH de la m\u00e8re \u00e0 l\u2019enfant est l\u00e9g\u00e8rement plus r\u00e9pandue parmi les femmes (50 %) que les hommes (47 %). La connaissance de ce mode de transmission est moins fr\u00e9quente parmi les jeunes femmes et les jeunes hommes de 15-24 ans. Le comportement que les gens adopteraient face \u00e0 des personnes atteintes par le VIH\/Sida est r\u00e9v\u00e9lateur du niveau de stigmatisation et de discrimination \u00e0 l\u2019\u00e9gard des personnes infect\u00e9es par ce virus. Cette enqu\u00eate montre que 76 % des femmes ont d\u00e9clar\u00e9 qu\u2019elles seraient pr\u00eates \u00e0 prendre soin chez elles d\u2019un membre de la famille atteint du Sida. La proportion est plus \u00e9lev\u00e9e chez les hommes (81 %). Un des objectifs essentiels du programme burkinab\u00e9 de lutte contre le sida est d\u2019encourager la population sexuellement active \u00e0 utiliser de fa\u00e7on r\u00e9guli\u00e8re le condom. L\u2019EDSBF-III montre que 10 % des femmes et 39 % des hommes ont d\u00e9clar\u00e9 avoir eu des rapports sexuels \u00e0 haut risque au cours des 12 derniers mois. Plus de la moiti\u00e9 de ces femmes (53 %) et plus des deux tiers de ces hommes (69 %) ont d\u00e9clar\u00e9 avoir utilis\u00e9 un condom au cours de ces derniers rapports sexuels \u00e0 haut risque. Les r\u00e9sultats de l\u2019EDSBF-III indiquent que 89 % de la population a accept\u00e9 de donner un \u00e9chantillon de sang pour le test du VIH. Le taux de couverture est plus \u00e9lev\u00e9 chez les femmes (92 %) que chez les hommes (86 %) et plus \u00e9lev\u00e9 en milieu rural (93 %) qu\u2019en milieu urbain (79 %). Globalement, dans 5,4 % des cas, les enqu\u00eat\u00e9s ont refus\u00e9 de participer au test (4 % chez les femmes et 7 % chez les hommes) ; la majorit\u00e9 des autres enqu\u00eat\u00e9s qui n\u2019ont pas \u00e9t\u00e9 test\u00e9s n\u2019\u00e9taient pas \u00e0 la maison au moment du test (3 %).La pr\u00e9valence du VIH dans la population adulte au Burkina faso Faso est de 1,8 %. Le taux de s\u00e9ropr\u00e9valence VIH chez les femmes \u00e2g\u00e9es de 15-49 ans est de 1,8 %. Il est l\u00e9g\u00e8rement inf\u00e9rieur au taux estim\u00e9 obtenu chez les hommes \u00e2g\u00e9s du m\u00eame grouped\u2019\u00e2ges 15-49 ans (estim\u00e9s \u00e0 11,9 %). Avec ces taux, on estime que la population adulte (femmes de 15-49 ans et hommes de 15-49 ans) qui est s\u00e9ropositive serait d\u2019environ 91 000 personnes (43 000 hommes et 48 000 femmes) en 2003. Selon le milieu de r\u00e9sidence, et quel que soit le sexe, la pr\u00e9valence est beaucoup plus \u00e9lev\u00e9e en milieu urbain (3,6 %) qu\u2019en milieu rural (1,3 %). \u00c0 Ouagadougou, son niveau est beaucoup plus \u00e9lev\u00e9 (4,2 %). Du point de vue r\u00e9gional, les r\u00e9sultats de l\u2019EDSBF-III montrent que les r\u00e9gions les plus touch\u00e9es sont le Sud-Ouest (3,7 %), les Cascades (2,4 %), la Boucle du Mouhoun (2,3 %) et le CentreOuest (2,3 %). \u00c0 l\u2019oppos\u00e9, la r\u00e9gion du Sahel est celle o\u00f9 le niveau de pr\u00e9valence est le plus faible (0,1 %).","coll_dates":[{"start":"2003-06-15","end":"2003-11-16","cycle":""}],"nation":[{"name":"Burkina Faso","abbreviation":"BFA"}],"geog_coverage":"Nationale","analysis_unit":"-\tM\u00e9nages.\n-\tFemmes de 15 - 45 ans et les enfants de moins de 05 ans.\n-\tHommes de 15-59 ans.","universe":"L'enqu\u00eate a couvert tous les membres de droit du m\u00e9nage s\u00e9lectionn\u00e9s, Les femmes \u00e2g\u00e9es de 15 \u00e0 49 ans (r\u00e9sidentes habituelles ou visiteuses) qui se trouvaient dans les m\u00e9nages tir\u00e9s ont \u00e9t\u00e9 enqu\u00eat\u00e9es individuellement. Dans un sous-\u00e9chantillon (un m\u00e9nage sur trois) des m\u00e9nages s\u00e9lectionn\u00e9s pour l'enqu\u00eate aupr\u00e8s des femmes, tous les hommes \u00e2g\u00e9s de 15 \u00e0 59 ans (r\u00e9sidents habituels ou visiteurs) ont \u00e9t\u00e9 enqu\u00eat\u00e9s.","data_kind":"Sample survey data [ssd]","notes":"Au niveau du m\u00e9nage:\n\nLes informations portant sur le nombre de personnes y r\u00e9sidant, par sexe, \u00e2ge, niveau d'instruction, la survie des parents, etc. Aussi, celles portant  sur les caract\u00e9ristiques du logement (approvisionnement en eau, type de toilettes, etc.), et sur le sel utilis\u00e9 par les m\u00e9nages : ces informations sont recueillies afin d'appr\u00e9cier les conditions environnementales et socio-\u00e9conomiques dans lesquelles vivent les personnes enqu\u00eat\u00e9es.\n\nSujets concernant les  femmes:\n\n - Caract\u00e9ristiques socio-d\u00e9mographiques des enqu\u00eat\u00e9es ; \n - Reproduction ;\n - Contraception ; \n - Grossesse, soins postnatals et allaitement ;  \n - Vaccination et sant\u00e9 ; \n - Mariage et activit\u00e9 sexuelle ; \n - Pr\u00e9f\u00e9rences en mati\u00e8re de f\u00e9condit\u00e9 ; \n - Caract\u00e9ristiques du conjoint et travail de la femme ;\n - Sida et autres infections sexuellement transmissibles ;  \n - Mortalit\u00e9 (des adultes) ;  \n - Excision.\n \n  Sujets concernant les  hommes: \n  \n- Caract\u00e9ristiques socio-d\u00e9mographiques des enqu\u00eat\u00e9s ; \n- Reproduction ;\n- Contraception ; \n- Mariage et activit\u00e9 sexuelle ; \n- Pr\u00e9f\u00e9rences en mati\u00e8re de f\u00e9condit\u00e9 ; \n- Sida et autres infections sexuellement transmissibles ; \n- Excision\n- Circoncision des hommes."},"method":{"data_collection":{"data_collectors":[{"name":"Institut national de la statistique et de la d\u00e9mographie","abbr":"INSD","role":"","affiliation":"Minist\u00e8re de l'\u00e9conomie et des finances"}],"sampling_procedure":"L'\u00e9chantillon de l'EDSBF-III est un \u00e9chantillon ar\u00e9olaire, stratifi\u00e9 et tir\u00e9 \u00e0 2 degr\u00e9s. L'unit\u00e9 primaire de sondage est la ZD telle que d\u00e9finie au recensement en 1996. Chaque r\u00e9gion a \u00e9t\u00e9 s\u00e9par\u00e9e en parties urbaine et rurale pour former les strates d'\u00e9chantillonnage et l'\u00e9chantillon a \u00e9t\u00e9 tir\u00e9 ind\u00e9pendamment dans chaque strate. Au premier degr\u00e9, 400 ZD ont \u00e9t\u00e9 tir\u00e9es avec une probabilit\u00e9 proportionnelle \u00e0 la taille, la taille \u00e9tant le nombre de m\u00e9nages dans la ZD pendant l'op\u00e9ration de cartographie pour le recensement de 1996. Un d\u00e9nombrement des m\u00e9nages dans chaque ZD s\u00e9lectionn\u00e9e a permit d'obtenir une liste de m\u00e9nages qui a servit \u00e0 s\u00e9lectionner des m\u00e9nages au deuxi\u00e8me degr\u00e9. \u00c0 partir des listes nouvellement \u00e9tablies au moment du d\u00e9nombrement des m\u00e9nages dans chacune des ZD tir\u00e9es au premier degr\u00e9, on a s\u00e9lectionn\u00e9 au second degr\u00e9, 26 m\u00e9nages dans chaque ZD urbaine et 23 m\u00e9nages dans chaque ZD rurale avec un tirage syst\u00e9matique de probabilit\u00e9 \u00e9gale. Au total, 9470 m\u00e9nages ont \u00e9t\u00e9 s\u00e9lectionn\u00e9s pour l'enqu\u00eate aupr\u00e8s des femmes.  Tous les membres des m\u00e9nages tir\u00e9s sont identifi\u00e9s \u00e0 l'aide d'un questionnaire m\u00e9nage. Chaque femme \u00e2g\u00e9e de 15 \u00e0 49 ans que l'on a identifi\u00e9 dans le m\u00e9nage, est \u00e9galement enqu\u00eat\u00e9e avec un questionnaire femme. Parmi les m\u00e9nages s\u00e9lectionn\u00e9s pour l'enqu\u00eate aupr\u00e8s des femmes, un m\u00e9nage sur trois est retenu pour une enqu\u00eate aupr\u00e8s des hommes. Dans ces m\u00e9nages, tous les hommes \u00e2g\u00e9s de 15 \u00e0 59 ans sont interrog\u00e9s. \n\nConf\u00e8re annexe A du rapport final.","coll_mode":["Face-to-face [f2f]"],"research_instrument":"-\tQuestionnaire m\u00e9nage.\n-\tQuestionnaire femme.\n-\tQuestionnaire homme.","sources":[{"name":"","origin":"","characteristics":""}],"act_min":"Des superviseurs ayant une exp\u00e9rience en mati\u00e8re de collecte de donn\u00e9es ont assur\u00e9 le suivi des \u00e9quipes sur le terrain. Ces superviseurs sont issus du personnel de l'INSD","weight":"Voir annexe A du rapport final.","cleaning_operations":"La saisie des donn\u00e9es sur micro-ordinateur a d\u00e9but\u00e9 deux semaines apr\u00e8s le d\u00e9marrage de l'enqu\u00eate sur le terrain, en utilisant les logiciels CSPRO et ISSA. Quatre agents de bureau \u00e9taient charg\u00e9s de la v\u00e9rification des questionnaires venus du terrain avant de les transmettre \u00e0 la saisie. Cette saisie a \u00e9t\u00e9 r\u00e9alis\u00e9e par dix agents, de juillet 2003 \u00e0 janvier 2004 sous la supervision de deux programmeurs. Presque 95 % des questionnaires ont fait l'objet d'une double saisie pour \u00e9liminer du \nfichier le maximum d'erreurs de saisie. Par ailleurs, un programme de contr\u00f4le de qualit\u00e9 permettait de d\u00e9tecter pour chaque \u00e9quipe et m\u00eame, dans certains cas, pour chaque enqu\u00eatrice\/enqu\u00eateur, certaines des principales erreurs de collecte. Ces informations \u00e9taient imm\u00e9diatement r\u00e9percut\u00e9es aux \u00e9quipes de terrain lors des missions de supervision, afin d'am\u00e9liorer la qualit\u00e9 des donn\u00e9es.  \u00c0 la suite de la saisie, les donn\u00e9es ont \u00e9t\u00e9 \u00e9dit\u00e9es en vue de v\u00e9rifier la coh\u00e9rence interne des r\u00e9ponses. La v\u00e9rification finale a \u00e9t\u00e9 r\u00e9alis\u00e9e par le service informatique de l\u2019INSD avec l\u2019assistance de l\u2019\u00e9quipe technique de l\u2019enqu\u00eate, y compris l\u2019informaticien de Macro."},"analysis_info":{"response_rate":"-\tTaux de r\u00e9ponse des m\u00e9nages est de 99%. \n-\tTaux de r\u00e9ponse des femmes est de 96%. \n-\tTaux de r\u00e9ponse des hommes est de 91%.","sampling_error_estimates":"Voir annexe B du rapport final."}},"data_access":{"dataset_use":{"conf_dec":[{"txt":"L'acc\u00e8s aux donn\u00e9es est soumis aux principes de confidentialit\u00e9 et de protection des informations. Toute personne, institution ou organisation autoris\u00e9e \u00e0 acc\u00e9der \u00e0 ces donn\u00e9es s'engage \u00e0 respecter les dispositions suivantes :\n1. Utilisation limit\u00e9e des donn\u00e9es: les donn\u00e9es fournies doivent \u00eatre utilis\u00e9es exclusivement aux fins pour lesquelles elles ont \u00e9t\u00e9 obtenues. Toute utilisation non autoris\u00e9e, notamment \u00e0 des fins commerciales, est strictement interdite sans l'accord pr\u00e9alable des responsables concern\u00e9s.\n2. Protection de la confidentialit\u00e9: les utilisateurs doivent accorder une attention particuli\u00e8re \u00e0 la confidentialit\u00e9 des informations individuelles ou sensibles contenues dans les donn\u00e9es. En aucun cas, les donn\u00e9es ne doivent \u00eatre utilis\u00e9es pour identifier ou divulguer des informations personnelles sur les individus ou les entit\u00e9s concern\u00e9es.\n3. 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