{"doc_desc":{"title":"EDSBF_1993","idno":"DDI-BFA-INSD-EDSBF-I-v1","producers":[{"name":"Institut national de la statistique et de la d\u00e9mographie","abbr":"INSD","affiliation":"Minsit\u00e8re de l'\u00e9conomie et des finances","role":"Documentation de l'\u00e9tude"}],"prod_date":"2025-02-10","version_statement":{"version":"Version finale"}},"study_desc":{"title_statement":{"idno":"DDI-BFA-INSD-EDSBF-I-v1","title":"Enqu\u00eate d\u00e9mographique et de sant\u00e9 1993","alternate_title":"EDSBF-I"},"authoring_entity":[{"name":"Institut national de la statistique et de la d\u00e9mographie","affiliation":"Minist\u00e8re de l'\u00e9conomie et des finances"}],"production_statement":{"producers":[{"name":"Macro  International Inc","abbr":"","affiliation":"","role":"Assistance technique"},{"name":"Direction de la Sant\u00e9 de la Famille","abbr":"DSF","affiliation":"Minist\u00e8re de la sant\u00e9","role":"Appui technique"},{"name":"Comit\u00e9 National de Lutte contre le SIDA","abbr":"CNLS","affiliation":"Minist\u00e8re de la sant\u00e9","role":"Appui technique"},{"name":"Institut National  d'Alphab\u00e9tisation","abbr":"INA","affiliation":"Minist\u00e8re de l'Enseignement de Base","role":"Appui technique"}],"copyright":"(c) 2025, INSD","funding_agencies":[{"name":"Agence des Etats-Unis pour le D\u00e9veloppement International","abbr":"USAID","role":"Financement de l'enqu\u00eate"}]},"distribution_statement":{"contact":[{"name":"Institut national de la statistique et de la d\u00e9mographie","affiliation":"Minist\u00e8re de l'\u00e9conomie et des finances","email":"insd@insd.bf","uri":"https:\/\/www.insd.bf"}]},"series_statement":{"series_name":"Demographic and Health Survey [hh\/dhs]"},"version_statement":{"version":"Version finale","version_date":"1994-06"},"study_info":{"keywords":[{"keyword":"Reproduction","vocab":"","uri":""},{"keyword":"Connaissance et utilisation de la contraception","vocab":"","uri":""},{"keyword":"Grossesse","vocab":"","uri":""},{"keyword":"Allaitement","vocab":"","uri":""},{"keyword":"Vaccination","vocab":"","uri":""},{"keyword":"Nuptialit\u00e9","vocab":"","uri":""},{"keyword":"SIDA","vocab":"","uri":""},{"keyword":"Planification familiale","vocab":"","uri":""}],"abstract":"L'Enqu\u00eate D\u00e9mographique et de Sant\u00e9 au Burkina Faso (EDSBF) a \u00e9t\u00e9 ex\u00e9cut\u00e9e par l'Institut National de la Statistique et de la D\u00e9mographie (INSD), avec l'assistance technique de Macro International Inc. Il s'agit d'une enqu\u00eate par sondage r\u00e9alis\u00e9e au niveau national, dont les objectifs \u00e9taient de fournir des informations d\u00e9taill\u00e9es sur la f\u00e9condit\u00e9, la planification familiale, la sant\u00e9 et l'\u00e9tat nutritionnel de la m\u00e8re et de ses enfants de moins de cinq ans, la mortalit\u00e9 infanto-juv\u00e9nile et le SIDA. Les informations collect\u00e9es par I'EDSBF, coupl\u00e9es avec les r\u00e9sultats du Recensement G\u00e9n\u00e9ral de la Population de 1985 et ceux de l'Enqu\u00eate D\u00e9mographique de 1991, fournissent une vue d'ensemble de la situation d\u00e9mographique et sanitaire du Burkina Faso. \nAu cours de I'EDSBF, dont le terrain a \u00e9t\u00e9 r\u00e9alis\u00e9 entre d\u00e9cembre 1992 et mars 1993, 5 143 m\u00e9nages, 6 354 femmes en \u00e2ge de procr\u00e9er (15-49 ans) et 1 845 hommes (de 18 ans ou plus) ont \u00e9t\u00e9 enqu\u00eat\u00e9s avec succ\u00e8s. Les caract\u00e9ristiques de la population obtenues \u00e0 partir de l'enqu\u00eate m\u00e9nage, en particulier la structure par fige et par sexe et la r\u00e9partition par milieu de r\u00e9sidence, sont tr\u00e8s proches des r\u00e9sultats du recensement de 1985. Ceci t\u00e9moigne de la bonne repr\u00e9sentativit\u00e9 de l'\u00e9chantillon de I'EDSBF. \nLes femmes burkinab\u00e8 ont une f\u00e9condit\u00e9 relativement \u00e9lev\u00e9e : avec les niveaux actuels, une femme donnera naissance en moyenne \u00e0 6,9 enfants durant sa vie f\u00e9conde. L'une des principales caract\u00e9ristiques de cette f\u00e9condit\u00e9 est sa pr\u00e9cocit\u00e9 : une femme sur trois de 20-34 ans donne naissance \u00e0 son premier enfant avant l'\u00e2ge de 18 ans. Par ailleurs, les niveaux de f\u00e9condit\u00e9 pr\u00e9sentent de fortes variations selon le milieu de r\u00e9sidence et le niveau d'instruction. Les femmes du milieu rural (7,3 enfants par femme) donnent naissance en moyenne \u00e0 2,6 enfants de plus que celles de Ouagadougou (4,7 enfants par femme). De m\u00eame, les femmes sans instruction ont en moyenne un enfant de plus que celles du niveau primaire : 7,2 enfants par femme contre 6, l. \nParmi les femmes de 15-49 ans, 84 pour cent \u00e9taient mari\u00e9es au moment de l'enqu\u00eate et tr\u00e8s peu de femmes restent c\u00e9libataires (environ 1 pour cent \u00e0 partir de 30 ans). Ainsi, le mariage qui demeure le cadre presque exclusif de la procr\u00e9ation est quasi universel au Burkina Faso. En outre, plus de deux femmes mari\u00e9es sur cinq (43 pour cent) vivent en union polygame. L'entr\u00e9e en union est tr\u00e8s pr\u00e9coce : 64 pour cent des femmes de 25-49 ans \u00e9taient d\u00e9j\u00e0 mari\u00e9es \u00e0 18 ans et l'\u00e2ge m\u00e9dian \u00e0 la premi\u00e8re union est de 17,3 ans. Les premiers rapports sexuels se produisent \u00e9galement tr\u00e8s t\u00f4t (\u00e2ge m\u00e9dian de 17,4 ans). Cette pr\u00e9cocit\u00e9 des premiers rapports sexuels et de l'union, expliquent la pr\u00e9cocit\u00e9 de la f\u00e9condit\u00e9. En outre, il existe tr\u00e8s peu de diff\u00e9rences entre l'\u00e2ge moyen d'entr\u00e9e en union des femmes de la capitale et celles des autres villes ou du milieu rural. \nEnviron 2 femmes sur 3 (66 pour cent) connaissent au moins une m\u00e9thode contraceptive, les m\u00e9thodes modernes \u00e9tant mieux connues que les m\u00e9thodes traditionnelles (62 pour cent contre 41 pour cent). Malgr\u00e9 ce niveau de connaissance relativement \u00e9lev\u00e9, seule une tr\u00e8s faible proportion des femmes burkinab\u00e8 (8 pour cent) utilise la contraception. En outre, les m\u00e9thodes modernes et traditionnelles sont utilis\u00e9es dans la m\u00eame proportion (4 pour cent). Comme pour la f\u00e9condit\u00e9, les niveaux d'utilisation de la contraception varient fortement selon le milieu de r\u00e9sidence et le niveau d'instruction. A Ouagadougou, 30 pour cent des femmes utilisent la contraception et la grande majorit\u00e9 d'entre elles utilise une m\u00e9thode moderne (20 pour cent). En milieu rural, la pr\u00e9valence contraceptive n'est que de 4 pour cent, dont moins de 2 pour cent pour les m\u00e9thodes modernes. De m\u00eame, une femme du niveau primaire sur cinq et la moiti\u00e9 de celles du niveau secondaire ou plus utilisent une m\u00e9thode contraceptive, surtout moderne (respectivement 13 pour cent et 32 pour cent) ; seulement 5 pour cent des femmes sans instruction utilisent la contraception (alors qu'elles repr\u00e9sentent 80 pour cent de la population), dont 2 pour cent utilisent des m\u00e9thodes modernes. \nM\u00eame si une part non n\u00e9gligeable de femmes non utilisatrices de la contraception expliquent leur comportement par le manque d'information (17 pour cent), la majorit\u00e9 d'entre elles (41 pour cent) n'utilisent pas de m\u00e9thodes parce qu'elles souhaitent avoir des enfants. Le d\u00e9sir d'enfants est donc tr\u00e8s \u00e9lev\u00e9 : seulement 19 pour cent des femmes en union et 10 pour cent des hommes ont d\u00e9clar\u00e9 ne plus vouloir d'enfants. Cependant, si les femmes burkinab\u00e8 ne mettaient au monde que le nombre d'enfants d\u00e9sir\u00e9, elles auraient une f\u00e9condit\u00e9 inf\u00e9rieure de pr\u00e8s d'un enfant, \u00e0 celle qu'elles ont actuellement (6,0 enfants par femme contre 6,9). En relation avec cette f\u00e9condit\u00e9 d\u00e9sir\u00e9e, la demande potentielle en planification familiale (37 pour cent) est plus de 4 fois plus \u00e9lev\u00e9e que l'utilisation actuelle (8 pour cent), mais elle est plus orient\u00e9e vers l'espacement des naissances (26 pour cent) que vers la limitation (11 pour cent). \nL'EDSBF fournit \u00e9galement de nombreuses informations sur la sant\u00e9 et l'\u00e9tat nutritionnel de la m\u00e8re et de ses enfants de moins de 5 ans. \nConcernant les soins pr\u00e9natals et les conditions d'accouchement, on constate que, pour 59 pour cent des naissances des cinq derni\u00e8res ann\u00e9es, la m\u00e8re est all\u00e9e en consultation pr\u00e9natale. Par ailleurs, les deux tiers de ces naissances ont \u00e9t\u00e9 compl\u00e8tement ou partiellement prot\u00e9g\u00e9es contre le t\u00e9tanos n\u00e9onatal, par une ou plusieurs injections antit\u00e9taniques. Deux accouchements sur cinq (43 pour cent) ont eu lieu dans un \u00e9tablissement sanitaire ; deux sur cinq ont \u00e9t\u00e9 assist\u00e9s par un professionnel de sant\u00e9 et pr\u00e8s d'un tiers (31 pour cent) par une accoucheuse traditionnelle form\u00e9e. Une partie non n\u00e9gligeable des naissances (20 pour cent) a eu lieu sans l'assistance de personnel sp\u00e9cialis\u00e9 et une infime proportion de naissances (4 pour cent) a eu lieu sans assistance. Malgr\u00e9 des niveaux relativement \u00e9lev\u00e9s de surveillance pr\u00e9natale et d'assistance \u00e0 l'accouchement, on constate d'\u00e9normes disparit\u00e9s selon le milieu de r\u00e9sidence. Pour 96 pour cent des naissances qui se sont produites \u00e0 Ouagadougou et 94 pour cent de celles ayant eu lieu dans les autres villes, les m\u00e8res ont b\u00e9n\u00e9fici\u00e9 de soins pr\u00e9natals, alors que cette proportion n'est que de 53 pour cent en milieu rural. L'assistance d'un personnel m\u00e9dical est pr\u00e8s de trois fois plus importante pour les naissances survenues en milieu urbain (92 pour cent), que pour celles survenues en milieu rural (33 pour cent). \nLa vaccination contre les maladies cibles du Programme Elargi de Vaccination (PEV), \u00e0 savoir, la tuberculose, la dipht\u00e9rie, le t\u00e9tanos, la coqueluche, la poliomy\u00e9lite, la rougeole et la fi\u00e8vre jaune, est un facteur cl\u00e9 du taux d'am\u00e9lioration de survie des enfants. D'apr\u00e8s 1' EDSBF, parmi les enfants de 12 \u00e0 23 mois qui, selon les recommandations de l'OMS, devraient \u00eatre tous vaccin6s contre les maladies cibles du PEV avant l'\u00e2ge de 1 an, 85 pour cent sont vaccin6s contra la tuberculose, 40 pour cent ont re\u00e7u les trois doses de DTCoq et de polie et 60 pour cent sont vaccin\u00e9s contre la rougeole. Ces taux de couverture vaccinale varient selon le milieu de r\u00e9sidence de la m\u00e8re et selon son niveau d'instruction. Si 70 pour cent des enfants de Ouagadougou et 60 pour cent de ceux des autres villes ont re\u00e7u tous les vaccins, seulement 29 pour cent des enfants du milieu rural les ont tous re\u00e7us. De m\u00eame, 76 pour cent des enfants de femmes de niveau secondaire ou sup\u00e9rieur ont \u00e9t\u00e9 compl\u00e8tement vaccin\u00e9s, contre 42 pour cent des enfants de m\u00e8res ayant un niveau primaire et 32 pour cent des enfants de m\u00e8re sans instruction. \nPar ailleurs, il y a une tr\u00e8s importante d\u00e9perdition de la couverture vaccinale au Burkina Faso, due en grande partie au fait que les enfants ne re\u00e7oivent pas les trois doses de polie et de DTCoq, et plus particuli\u00e8rement en milieu rural o\u00f9 55 pour cent des enfants qui ont re\u00e7u la premi\u00e8re dose n'ont pas re\u00e7u la troisi\u00e8me. \nD'apr\u00e8s les d\u00e9clarations des m\u00e8res, pendant les deux semaines ayant pr\u00e9c\u00e9d\u00e9 l'enqu\u00eate, 11 pour cent des enfants de moins de 5 ans ont souffert de toux et de respiration courte et rapide, qui sont entre autres, les sympt\u00f4mes d'Infections Respiratoires Aigu\u00ebs (IRA), 35 pour cent des enfants ont souffert de fi\u00e8vre, qui est dans de nombreux cas un sympt\u00f4me de paludisme et 20 pour cent des enfants ont eu la diarrh\u00e9e. Pour 19 pour cent des enfants de moins de cinq ans atteints d'infections respiratoires et la m\u00eame proportion de ceux qui ont souffert de la fi\u00e8vre, les m\u00e8res ont demand\u00e9 des conseils ou un traitement aupr\u00e8s d'\u00e9tablissements sanitaires ou de personnel m\u00e9dical ; pour 14 pour cent des enfants atteints de diarrh\u00e9e, les m\u00e8res ont demand\u00e9 des conseils ou des traitements. En ce qui concerne le traitement de la diarrh\u00e9e, on constate que si, 49 pour cent des m\u00e8res ayant eu une naissance au cours des 5 ann\u00e9es pr\u00e9c\u00e9dant l'enqu\u00eate, connaissent les sachets de Sels de R\u00e9hydratation Orale (SRO), seulement 33 pour cent d'entre elles les ont utilis\u00e9s. \nLa quasi-totalit\u00e9 des enfants burkinab\u00e8 n\u00e9s au cours des cinq ann\u00e9es ayant pr\u00e9c\u00e9d\u00e9 l'enqu\u00eate (98 pour cent) ont \u00e9t\u00e9 allait\u00e9s, mais seulement une faible proportion d'entre eux (29 pour cent) ont \u00e9t\u00e9 mis au sein dans l'heure qui a suivi la naissance. Alors que jusqu'\u00e0 4 mois, tous les enfants ne devraient rien recevoir d'autre que le sein, seulement un pour cent des enfants burkinab\u00e8 sont exclusivement allait\u00e9s. D\u00e8s le premier mois les enfants re\u00e7oivent diff\u00e9rents types de lait, de liquides et m\u00eame d'aliment solide ou en bouillie, ce qui affecte leur \u00e9tat nutritionnel et augmente leur risque de contracter des maladies infectieuses. \nEn moyenne, et ce quelles que soient les caract\u00e9ristiques de la m\u00e8re, les enfants burkinab\u00e8 sont allait\u00e9s pendant 25 mois. \nPr\u00e8s d'un enfant sur 3 (29 pour cent) est atteint d'un retard de croissance qui r\u00e9v\u00e8le un \u00e9tat de sous- nutrition chronique, et plus du tiers de ces enfants (11 pour cent) sont affect\u00e9s par la forme s\u00e9v\u00e8re de cette sous-nutrition. Plus d'un enfant sur 10 (13 pour cent) est \u00e9maci\u00e9, c'est-\u00e0-dire atteint de sous-nutrition aigu\u00eb. Cette situation nutritionnelle des enfants, d\u00e9j\u00e0 tr\u00e8s pr\u00e9occupante au niveau national est encore plus alarmante au niveau de certaines sous-populations : ainsi, le retard de croissance atteint un tiers des enfants du milieu rural, contre 17 pour cent \u00e0 Ouagadougou. De m\u00eame, 34 pour cent des enfants de l'Est en sont atteints. L'\u00e9maciation affecte 14 pour cent des enfants ruraux, contre 10 pour cent des enfants urbains. \nCons\u00e9quence d'une situation sanitaire d\u00e9ficiente et d'un mauvais \u00e9tat nutritionnel, la mortalit\u00e9 des enfants burkinab\u00e8 est assez \u00e9lev\u00e9e. Sur 1 000 enfants qui naissent, 94 d\u00e9c\u00e8dent avant leur premier anniversaire et sur 1 1300 enfants qui atteignent un an, 103 d\u00e9c\u00e8dent avant l'\u00e2ge de 5 ans. Globalement, 19 enfants sur 1130 (I 87 pour mille) d\u00e9c\u00e8dent entre la naissance et le cinqui\u00e8me anniversaire. Cette forte mortalit\u00e9 pr\u00e9sente en outre de fortes variations selon les caract\u00e9ristiques des m\u00e8res. C'est ainsi qu'entre la naissance et le cinqui\u00e8me anniversaire, la mortalit\u00e9 est plus \u00e9lev\u00e9e en milieu rural (214 pour mille), qu'\u00e0 Ouagadougou (150 pour mille) ; elle varie de 87 pour mille pour les enfants dont la m\u00e8re a au moins un niveau d'instruction secondaire, \u00e0 212 pour mille pour les enfants de m\u00e8re sans instruction. \nL'EDSBF fournit aussi des donn\u00e9es sur la connaissance et les attitudes de la population burkinab\u00e8 vis-\u00e0-vis du SIDA. Quelle que soit la variable socio-d\u00e9mographique, une tr\u00e8s large majorit\u00e9 des femmes (84 pour cent) a d\u00e9j\u00e0 entendu parler du SIDA ; les hommes sont cependant plus nombreux \u00e0 d\u00e9clarer la m\u00eame chose (94 pour cent). Si le nom SIDA \u00e9voque quelque chose \u00e0 l'ensemble des personnes enqu\u00eat\u00e9es, ses modes de transmission, autres que par voie sexuelle, sont tr\u00e8s peu connus. Il en est de m\u00eame des moyens de protection, notamment le condom qui est particuli\u00e8rement peu \u00e9voqu\u00e9 par les femmes et les habitants du milieu rural.","coll_dates":[{"start":"1992-12","end":"1993-03","cycle":""}],"nation":[{"name":"Burkina Faso","abbreviation":"BFA"}],"geog_coverage":"Nationale","analysis_unit":"-\tCommunautaire sur la disponibilit\u00e9 des services; \n-\tM\u00e9nages ;\n-\tFemmes de 15 - 49 ans et les enfants de moins de 05 ans ;\n-\tHommes de 18 ans et plus.","universe":"Toutes les grappes s\u00e9lectionn\u00e9es ont pu \u00eatre enqu\u00eat\u00e9es au cours de I'EDSBF, le nombre de m\u00e9nages s\u00e9lectionn\u00e9s dans chaque grappe variant de 10 \u00e0 45. Au total, 5 706 m\u00e9nages ont \u00e9t\u00e9 s\u00e9lectionn\u00e9s et, parmi eux, 5 447 m\u00e9nages ont \u00e9t\u00e9 identifi\u00e9s au moment de l'enqu\u00eate. Parmi ces 5 447 m\u00e9nages, 5 143 ont pu \u00eatre enqu\u00eat\u00e9s avec succ\u00e8s, soit un taux de r\u00e9ponse de 94 pour cent.\nDans les 5 143 m\u00e9nages enqu\u00eat\u00e9s, 6 848 femmes ont \u00e9t\u00e9 identifi\u00e9es comme \u00e9tant \u00e9ligibles pour l'enqu\u00eate individuelle, et un sous-\u00e9chantillon de 2 232 hommes \u00e2g\u00e9s de 18 ans et plus a \u00e9t\u00e9 aussi identifi\u00e9 pour l'enqu\u00eate homme. Parmi les femmes \u00e9ligibles, 6 354 ont \u00e9t\u00e9 enqu\u00eat\u00e9es avec succ\u00e8s, soit un taux de r\u00e9ponse de 93 pour cent. Parmi les 2 232 hommes \u00e9ligibles, 1 845 ont \u00e9t\u00e9 enqu\u00eat\u00e9s avec succ\u00e8s. Soit un taux de r\u00e9ponse de 83 pour cent.","data_kind":"Sample survey data [ssd]","notes":"Au niveau communautaire :\n-\trecueillir quelques informations sur les infrastructures socio-\u00e9conomiques (\u00e9coles, march\u00e9, services de transport.) ;\n-\tsanitaires (h\u00f4pitaux, cliniques, SMI.).\nAu niveau m\u00e9nage :\n-\tla liste de tous les membres du m\u00e9nage et des visiteurs et de collecter \u00e0 leur sujet un certain nombre d'informations telles que le sexe, l'\u00e2ge, l'\u00e9tat matrimonial, le niveau d'instruction. \n-\tAussi quelques caract\u00e9ristiques des logements devant servir \u00e0 \u00e9valuer les conditions socio-\u00e9conomiques et environnementales dans lesquelles vivent les femmes et les hommes qui seront enqu\u00eat\u00e9s individuellement.\nSujets concernant les femmes :\n-\tcaract\u00e9ristiques socio-d\u00e9mographiques ;\n-\treproduction ;\n-\tconnaissance et utilisation de la contraception ; \n-\tgrossesse et allaitement ;\n-\tvaccination et sant\u00e9 des enfants ;\n-\tnuptialit\u00e9 ; \n-\tpr\u00e9f\u00e9rences en mati\u00e8re de f\u00e9condit\u00e9 ;\n-\tcaract\u00e9ristiques du conjoint et activit\u00e9 \u00e9conomique de la femme \n-\tSIDA ; \n-\t\u00e9tat nutritionnel des m\u00e8res et des enfants de moins de 5 ans.\nSujets concernant les hommes :\n-\tla connaissance et l'utilisation de la contraception ;\n-\tles opinions des hommes en mati\u00e8re de f\u00e9condit\u00e9, \n-\tla taille de la famille ;\n-\tla planification familiale ;\n-\tle SIDA."},"method":{"data_collection":{"data_collectors":[{"name":"Institut national de statistique et de la d\u00e9mographie","abbr":"INSD","role":"","affiliation":"Minist\u00e8re de l'\u00e9conomie et des finances"}],"sampling_procedure":"L'\u00e9chantillon cible de I'EDSBF est de 6 000 femmes en \u00e2ge de procr\u00e9er (15 \u00e0 49 ans). L'\u00e9chantillon est stratifi\u00e9, pond\u00e9r\u00e9 et repr\u00e9sentatif au niveau national et au niveau des milieux de r\u00e9sidence.\nL'\u00e9chantillon a \u00e9t\u00e9 s\u00e9lectionn\u00e9 de la mani\u00e8re suivante : \n-\tau premier degr\u00e9, 230 grappes, constituant les unit\u00e9s primaires de sondage, ont \u00e9t\u00e9 tir\u00e9es \u00e0 partir d'un \u00e9chantillon-maitre de 096 zones de d\u00e9nombrement (ZD), 5 de fa\u00e7on syst\u00e9matique \u00e0 l'int\u00e9rieur de chaque strate (Ouagadougou, les autres villes et le milieu rural), avec une probabilit\u00e9 proportionnelle \u00e0 la taille de la ZD, \u00e0 savoir le nombre de m\u00e9nages dans la ZD;\n-\tau deuxi\u00e8me degr\u00e9, un \u00e9chantillon de m\u00e9nages a \u00e9t\u00e9 s\u00e9lectionn\u00e9 \u00e0 partir de la liste de m\u00e9nages \u00e9tablie lors de l'op\u00e9ration de d\u00e9nombrement de chacune des 230 grappes s\u00e9lectionn\u00e9es. \nToutes les grappes s\u00e9lectionn\u00e9es ont pu \u00eatre enqu\u00eat\u00e9es au cours de I'EDSBF, le nombre de m\u00e9nages s\u00e9lectionn\u00e9s dans chaque grappe variant de 10 \u00e0 45. Au total, 5 706 m\u00e9nages ont \u00e9t\u00e9 s\u00e9lectionn\u00e9s et, parmi eux, 5 447 m\u00e9nages ont \u00e9t\u00e9 identifi\u00e9s au moment de l'enqu\u00eate. Parmi ces 5 447 m\u00e9nages, 5 143 ont pu \u00eatre enqu\u00eat\u00e9s avec succ\u00e8s, soit un taux de r\u00e9ponse de 94 pour cent.\nDans les 5 143 m\u00e9nages enqu\u00eat\u00e9s, 6 848 femmes ont \u00e9t\u00e9 identifi\u00e9es comme \u00e9tant \u00e9ligibles pour l'enqu\u00eate individuelle, et un sous-\u00e9chantillon de 2 232 hommes \u00e2g\u00e9s de 18 ans et plus a \u00e9t\u00e9 aussi identifi\u00e9 pour l'enqu\u00eate homme. Parmi les femmes \u00e9ligibles, 6 354 ont \u00e9t\u00e9 enqu\u00eat\u00e9es avec succ\u00e8s, soit un taux de r\u00e9ponse de 93 pour cent. Parmi les 2 232 hommes \u00e9ligibles, l 845 ont \u00e9t\u00e9 enqu\u00eat\u00e9s avec succ\u00e8s soit un taux de r\u00e9ponse de 83 pour cent.\n\n\nConf\u00e8re annexe B du rapport final.","coll_mode":["Face-to-face [f2f]"],"research_instrument":"-\tQuestionnaire communautaire.\n-\tQuestionnaire m\u00e9nage.\n-\tQuestionnaire individuel femme.\n-\tQuestionnaire individuel homme.","sources":[{"name":"","origin":"","characteristics":""}],"act_min":"Les membres de l'\u00e9quipe technique de I'INSD ont assur\u00e9 la supervision des activit\u00e9s de terrain. Il faut pr\u00e9ciser que cette \u00e9quipe \u00e9tait compos\u00e9e de d\u00e9mographes et de statisticiens, tous cadres de I'INSD","weight":"Voir Annexe B du rapport final.","cleaning_operations":"L'ensemble des op\u00e9rations de saisie et d'apurement des donn\u00e9es ont \u00e9t\u00e9 r\u00e9alis\u00e9es \u00e0 I'INSD, sur micro-ordinateurs au moyen du logiciel ISSA (lntegrated System for Survey Analysis) d\u00e9velopp\u00e9 par Macro International, Inc."},"analysis_info":{"response_rate":"-\tTaux de r\u00e9ponse des m\u00e9nages est de 94,4%. \n-\tTaux de r\u00e9ponse des femmes est de 92,8%. \n-\tTaux de r\u00e9ponse des hommes est de 82,7%.","sampling_error_estimates":"Voir Annexe C du rapport final."}},"data_access":{"dataset_use":{"conf_dec":[{"txt":"L'acc\u00e8s aux donn\u00e9es est soumis aux principes de confidentialit\u00e9 et de protection des informations. Toute personne, institution ou organisation autoris\u00e9e \u00e0 acc\u00e9der \u00e0 ces donn\u00e9es s'engage \u00e0 respecter les dispositions suivantes :\n1. Utilisation limit\u00e9e des donn\u00e9es: les donn\u00e9es fournies doivent \u00eatre utilis\u00e9es exclusivement aux fins pour lesquelles elles ont \u00e9t\u00e9 obtenues. Toute utilisation non autoris\u00e9e, notamment \u00e0 des fins commerciales, est strictement interdite sans l'accord pr\u00e9alable des responsables concern\u00e9s.\n2. Protection de la confidentialit\u00e9: les utilisateurs doivent accorder une attention particuli\u00e8re \u00e0 la confidentialit\u00e9 des informations individuelles ou sensibles contenues dans les donn\u00e9es. En aucun cas, les donn\u00e9es ne doivent \u00eatre utilis\u00e9es pour identifier ou divulguer des informations personnelles sur les individus ou les entit\u00e9s concern\u00e9es.\n3. Partage et diffusion: les donn\u00e9es ne peuvent \u00eatre partag\u00e9es, publi\u00e9es ou transmises \u00e0 d'autres niveaux sans une autorisation explicite pr\u00e9alable. Toute publication impliquant ces donn\u00e9es doit garantir l'anonymat des informations sensibles et respecter scrupuleusement les droits des personnes concern\u00e9es.\n4. S\u00e9curit\u00e9 des donn\u00e9es: les utilisateurs doivent prendre toutes les mesures n\u00e9cessaires pour prot\u00e9ger leurs donn\u00e9es contre tout acc\u00e8s non autoris\u00e9, toute perte ou tout dommage.\n5. Responsabilit\u00e9 l\u00e9gale: tout manquement aux conditions d'acc\u00e8s ou d'utilisation des donn\u00e9es peut entra\u00eener des sanctions, notamment la r\u00e9vocation des droits d'acc\u00e8s, des poursuites judiciaires et l'obligation de r\u00e9paration.\n6. Engagement d'un engagement: les utilisateurs doivent signer un engagement de confidentialit\u00e9 avant d'acc\u00e9der aux donn\u00e9es, attestant ainsi de leur compr\u00e9hension et de leur respect des conditions li\u00e9es \u00e0 leur utilisation.","required":"yes","form_no":"","form_uri":""}],"contact":[{"name":"Direction de l'informatique et du management de l'information statistique","affiliation":"Institut national de la statistique et de la d\u00e9mographie","email":"","uri":""}],"conditions":"L'ensemble de donn\u00e9es a \u00e9t\u00e9 rendu anonyme et est disponible en tant qu'ensemble de donn\u00e9es \u00e0 usage public. Il est accessible \u00e0 tous \u00e0 des fins statistiques et de recherche uniquement, selon les conditions suivantes :\n1. Les donn\u00e9es et autres mat\u00e9riels ne seront pas redistribu\u00e9s ou vendus \u00e0 d'autres personnes, institutions ou organisations sans l'accord \u00e9crit l'INSD. \n2. Les donn\u00e9es ne seront utilis\u00e9es qu'\u00e0 des fins statistiques et de recherche scientifique. Elles ne serviront qu'\u00e0 communiquer des informations agr\u00e9g\u00e9es et non \u00e0 enqu\u00eater sur des personnes ou des organisations sp\u00e9cifiques. \n3. Aucune tentative ne sera faite pour r\u00e9identifier les r\u00e9pondants et aucune utilisation ne sera faite de l'identit\u00e9 d'une personne ou d'un \u00e9tablissement d\u00e9couverte par inadvertance. Toute d\u00e9couverte de ce type sera imm\u00e9diatement signal\u00e9e \u00e0 l'INSD. \n4. Aucune tentative ne sera faite pour \u00e9tablir des liens entre les ensembles de donn\u00e9es fournis par l'INSD et d'autres ensembles de donn\u00e9es qui pourraient permettre d'identifier des personnes ou des organisations. \n5. Tout livre, article, document de conf\u00e9rence, th\u00e8se, m\u00e9moire, rapport ou autre publication utilisant des donn\u00e9es obtenues \u00e0 partir du Catalogue central de donn\u00e9es citera la source des donn\u00e9es conform\u00e9ment \u00e0 l'exigence de citation fournie avec chaque ensemble de donn\u00e9es. \n6. Une copie \u00e9lectronique de tous les rapports et publications bas\u00e9s sur les donn\u00e9es demand\u00e9es sera envoy\u00e9e \u00e0 l'INSD via le mail fabrice.kambou@insd.bf","disclaimer":"L'utilisateur des donn\u00e9es reconna\u00eet que l'INSD, le distributeur autoris\u00e9 des donn\u00e9es et l'organisme de financement concern\u00e9 ne sont pas responsables de l'utilisation des donn\u00e9es ou des interpr\u00e9tations ou d\u00e9ductions bas\u00e9es sur ces utilisations."}}},"schematype":"survey"}